La guerre est dans tous les discours, les marchands d’armes, en France, ont mis la main sur les médias et les dépenses militaires n’ont jamais été aussi élevées. Pierre Douillard-Lefèvre documente, chiffres et faits à l’appui, le militarisme jusqu’à aujourd’hui mais aussi les nombreuses résistances à celui-ci, qu’il propose de « réarmer ».
15 janvier 2026
27 mars 2025
RÉVOLUTIONS DE NOTRE TEMPS
13 août 2024
ALORS NOUS IRONS TROUVER LA BEAUTÉ AILLEURS
Avec cette « déambulation littéraire, politique et géographique [qui] navigue entre l’essai, le récit de voyage et le journal », Corinne Morel Darleux entend « résoudre la dissonance récurrente entre le bonheur [qu’elle] éprouve à être vivante et le sentiment d’accablement qui [la] saisit quand [elle] regarde le monde ».
26 août 2022
RÉAPPROPRIATION
17 mai 2022
QUE DÉFAIRE ?
Les luttes contemporaine se résument à « des résistances contre le libéralisme triomphant et l'extrême droite carnassière », d’une bien médiocre efficacité. Nicolas Bonanni propose d’échapper à cette position défensive et de retrouver enfin des perspectives. Il s’en prend à la fascination pour la technologie ainsi qu’à la centralité de l'État et des élections qui paralysent une partie des « socialistes », des partisans de la socialisation des moyens de production.
4 mai 2022
LA POÉSIE SAUVERA LE MONDE
8 octobre 2021
REPRENDRE LA TERRE AUX MACHINES
Forts du constat que les alternatives paysannes s’avèrent totalement inoffensives face au complexe agro-industriel, que les consommateurs en changeant leurs habitudes alimentaires ne font que s’enfermer dans des niches créées par l’industrie et le marché et ne parviendront pas à modifier la trajectoire, que les élites politique et économique ne concéderont de bouleversement qu’avec le surgissement d'un mouvement social, les membres de L’Atelier paysan propose des pistes de rupture pour reprendre la terre aux machines, aux lobbies et au capital. « Ce manifeste se veut une contribution à l’émergence d’un large mouvement populaire pour l’autonomie paysanne et alimentaire. » Il s'agit de remettre en cause le choix fondamental fait par les sociétés industrialisées au sortir de la Seconde Guerre mondiale de « produire la nourriture le moins cher possible, dans l'espoir que tout le monde le monde puisse se nourrir à bas prix, et d'étouffer ainsi les revendications salariales et populaires ».
13 juillet 2021
LES VEINES DE LA TERRE – Une anthologie des bassins-versants
13 octobre 2020
MANIFESTE CONTRE LE TRAVAIL
27 septembre 2020
FAIRE SAUTER LA BANQUE - Le rôle de la finance dans le désastre écologique
Après dix années passées entre grandes écoles et trading à haute
fréquence, Jérémy Désir-Weber démissionne avec fracas de son poste de cadre, dans le département des risques du marché, au siège mondiale de HSBC, au coeur de la City de Londres. Il livre son témoignage pour raconter la « genèse d’une révolte », son parcours, sa prise de conscience graduelle, notamment écologique, à notre époque « où s’abstenir de choisir, c’est encore choisir ». Il refuse désormais de contribuer à « ce que Riesel et Semprun appelaient l’administration du désastre et la soumission durable ». Radicalement.
12 mars 2020
NE SAUVONS PAS LE SYSTÈME QUI NOUS BROIE !
« L’instabilité de la vie des individus, ballotés entre un présent peu satisfaisant et un no future érigé en idéal de la soumission, a été, pour « nos » dirigeants, ainsi que celles et ceux qui les servent, une excellente façon d’asseoir leur domination, ôtant aux individus toute perspective d’avenir sûr. » Alors que « la terreur d’État, l’asservissement industriel, l’abêtissement capitaliste et la misère sociale » frappent tout le monde, mais que la perspective de l’implosion du système capitaliste devient enfin plausible, il s’agit d’accompagner son effondrement et de s’organiser en « communes » qui privilégient l’être à l’avoir, parce qu’il n’y plus rien à attendre de l’État.27 janvier 2020
AGIR ICI ET MAINTENANT : Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin
Floréal M. Roméro présente l’oeuvre de Murray Bookchin, son cheminement critique et politique. Il propose de trouver des réponses dans l’écologie sociale et le municipalisme libertaire, sans reproduire les cadres structurels du nationalisme et de la mondialisation capitaliste, à partir des exemples concrets du Chiapas, du Rojava et de la révolution anarchiste espagnol de 1936, et de retrouver une puissance d’agir ici et maintenant. Cette pensée révolutionnaire, « à la fois complexe et cohérente, perspicace sans être dogmatique », démontre que « la catastrophe écologique était la suite logique des dérèglements sociaux » accélérés par un capitalisme prédateur et que l’outil le plus adapté pour y remédier est « l’autogestion de tout ce qui nous incombe jour après jour ».23 novembre 2019
NOUS N’IRONS PLUS AUX URNES - Plaidoyer pour l’abstention
Le vote, devoir et rituel sacré, est difficilement critiquable dans nos régimes parlementaires. Francis Dupuis-Déri, professeur de science politique et d’études féministes, prend le parti de l’abstention, tout en ouvrant un débat qui n’a que rarement lieu ou toujours partiellement, articulant et étudiant les argumentaires des uns et des autres, les soumettant à la lumière de l’Histoire comme des actualités récentes.18 octobre 2019
LA RAGE CONTRE LE RÈGNE DE L’ARGENT
« Nous sommes au cœur d'une bataille dans laquelle la rage s'intensifie. Le futur de l'humanité dépend de cette bataille. C'est une bataille des rages. » John Holloway, avec ce texte bref et juste, donne une cible à notre colère : l’argent, en tant que lien social destructeur et cause de tant de souffrances. Il nous encourage à veiller à ce qu’elle demeure digne et créatrice, qu’elle ne se transforme surtout pas en défense du système, en haine raciste.5 septembre 2019
LA SOCIÉTÉ INDUSTRIELLE ET SON AVENIR
29 août 2019
MANIFESTE DES CHÔMEURS HEUREUX
En août 1996, les trois auteurs de ce manifeste le présentent au public au « marché aux Esclaves » de Prater, à Berlin-Est, proclamant à voix haute ce que beaucoup pensent mais taisent : « Nous savons tous que le chômage ne sera jamais supprimé. La boîte va mal ? On licencie. La boîte va bien ? On investit dans l’automatisation, et on licencie. Jadis il fallait des travailleurs parce qu’il y avait du travail, aujourd’hui, il faut du travail parce qu’il y a des travailleurs, et nul ne sait qu’en faire, parce que les machines travaillent plus vite, mieux et pour moins cher. »24 août 2019
HABITER CONTRE LA MÉTROPOLE
La « tradition des opprimés » organise des zones de conflit et de lutte pour « habiter en commun » et ériger de façon offensive une « constellation de mondes autonomes » dans lesquels s’affirme « une indisponibilité ferme face à tous gouvernements des hommes et des choses, face au planning comme projection et rentabilisation totales de la réalité ». Ce pamphlet, signé Conseil nocturne, dénonce « la métropole » comme « camp de concentration planétaire » et propose la construction de communes contre la gestion capitaliste mondiale : « La problématique à laquelle nous faisons face n’est autre que celle de la mise en infrastructure de tous les espaces et les temps dans le mode pour la constitution d’un méga-dispositif métropolitain qui annulerait, enfin, toute perturbation, toute déviation, toute négativité pouvant interrompre l’avancée in finitum de l’économie. »25 juillet 2019
AUX JEUNES GENS
avec ce texte d’éveiller les jeunes esprits à l’idée de justice sociale, afin qu’ils aident « à l’affranchissement de ceux qui grouillent aujourd’hui dans la misère et dans l’ignorance », qu’ils mettent « [leurs] lumières et [leur] dévouement au service immédiat des opprimés ».
13 juillet 2019
PLUTÔT COULER EN BEAUTÉ QUE FLOTTER SANS GRÂCE - Réflexions sur l’effondrement
Profondément marquée et inspirée par La Longue route, le récit du navigateur Bernard Moitessier qui, en 1969, renonça à terminer et gagner la toute première course de vitesse en solitaire autour du monde, sans escale et sans assistance extérieure, pour rester en mer, après sept mois de traversée, pour fuir le monde moderne et sa société de consommation, ses saccages, Corinne Morel Darleux questionne notre quotidien. Elle propose une voie pour « refuser de parvenir » et instaurer « la dignité du présent ».17 juin 2019
ADRESSE À TOUS CEUX QUI NE VEULENT PAS GÉRER LES NUISANCES MAIS LES SUPPRIMER
Une société est une « organisation de survie collective », par l’ « appropriation de la nature ». La notre a réussi dans son inconscience à « mettre en péril cette sécurité matérielle dont la conquête était sa seule justification » et a décrété « l’état d’urgence écologique », à la fois « économie de guerre, qui mobilise la production au service d’intérêts communs définis par l’État » et « guerre de l’économie contre la menace de mouvements de protestation qui en viennent à la critiquer sans détour ». Cet « écologisme » prévient et censure tout développement de la critique des nuisances en une critique de l’économie qui les engendre ». 









